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Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

Wladislas BARATH

Wladislas-BARATH-freshblueJe m’appelle Wladislas BARATH. Je suis né jumeau et j’ai failli mourir étouffé par le cordon ombilical. Je dois ma vie aux mains expertes d’un obstétricien qui a sué pour m’en dégager.

 

Hypersensible, je fus plongé dans un autisme décelé que bien plus tard…  quand j’en étais enfin sorti ! Lorsque j’ai décidé d’utiliser cette exacerbation sensorielle, j’ai vu le jour ! J’avais 14 ans.

 

Ceci m’a laissé des stigmates. J’ai rattrapé le retard scolaire en étudiant comme un acharné et surtout, en cherchant comment apprendre et rendre cet apprentissage efficace. J’avais des années de retard à rattraper ! Le trouble d’élocution dont je souffrais a été corrigé en pratiquant de l’auto-hypnose. La sensibilité fût canalisée involontairement par la méditation qui me semblait comme un appel intérieur. Les brèches affectives, elles, par la psychothérapie. Ce fût pour ainsi dire, le début d’un travail sur moi et surtout, le début de mes recherches. En revanche, la sensibilité exacerbée, elle, est toujours restée, même si elle ne me fait plus souffrir. J’ai appris à l’utiliser.

 

Bien avant, je me souviens que je me posais déjà d’étranges questions pour mon âge. Il faut dire que depuis tout petit, je ne parlais pas. Je ne faisais qu’observer. Gamin, il m’arrivait, par exemple, d’aider mon père à livrer des appareils. Il était vendeur et réparateur de télévisions. Quand nous sortions le poste de son emballage, je sortais ensuite du carton le mode d’emploi pour le client et la télécommande pour mon père. Debout devant le tube cathodique, il tapotait sur les boutons du boitier. Les quelques rares chaînes de l’époque apparaissaient à l’écran et mon père les mémorisait à l’endroit souhaité. La séquence était toujours la même : livrer – déballer – installer – expliquer puis encaisser avant de les quitter… heureux. Les lieux, les odeurs et les clients changeaient, mais c’était toujours le même protocole. Je découvrais ainsi bon nombre de foyers, tous différents les uns des autres. Mais à chaque fois, je regardais ce rituel de déballage avec interrogation. J’étais mal dans ma peau et je ne savais pas ce qui ne fonctionnait pas dans ce corps, mais il me semblait que l’Homme était la machine la plus sophistiquée que l’on connaisse. Si c’était le cas, alors où est donc son mode d’emploi lorsque nait le bébé ? Des milliers de gens avaient dû l’étudier depuis des siècles. Mais que savait-on de lui…. et de soi ?

 

J’ai alors décidé d’étudier les secrets du corps et de l’esprit humain. J’interrogeais les gens que je croisais, mais il m’apparut vite que les adultes savaient peu de choses sur eux-mêmes. Cela me terrifia. Je questionnais ensuite les médecins, convaincu que proches des malades –et donc du corps des patients – ils savaient ce que d’autres ignoraient. Cependant, je me rendis compte qu’en vérité, la science ne savait que peu de choses sur l’Homme.

 

J’avais tant de questions et si peu de réponses que je décidais finalement, un jour, de pénétrer personnellement ce mystère qu’est l’Etre Humain et d’en comprendre pleinement son fonctionnement.

 

Progressivement, j’accumulais des connaissances, mais elles me posaient problèmes. Belles, sophistiquées, elles ne validaient nullement ce que je vivais à travers mes sens. D’autres étaient profondément complexes et certaines totalement inutiles. Tout cela était incohérent. Que devais-je penser ? Qui devais-je croire ? J’ai choisi de remettre en question… en commençant à la base et surtout, à partir de là où j’étais. Je repris tout à zéro.

 

On me fît découvrir un jour, les œuvres d’un homme incroyable qui, une fois endormi en état de transe, était capable de donner des consultations très poussées à distance. Il lui arriva, plusieurs fois, de parler dans des langues étrangères que lui-même, à l’état éveillé, ne connaissait absolument pas. On compta ainsi 24 langues en tout ! Cet homme s’appelait Edgar CAYCE et ce fût la chose la plus incroyable qu’il m’était permis de découvrir. J’étudiais intensément ses « lectures » car les connaissances qu’il avait, éclairaient tel un phare, les mystères les plus profonds de l’Univers.

 

Sur le plan de la santé, l’ostéopathie revenait souvent dans ces « consultations ». Apparemment, cela semblait une chose indispensable dans les soins, mais aussi très complexe. Cependant, je sentais au fond de moi – doté de cette hypersensibilité – un attrait pour ce métier. Les études étaient bien évidemment longues et difficiles, mais il y avait là une possibilité incroyable de me rapprocher du corps humain et de poursuivre mes recherches.

 

Edgar Cayce avait dit un jour : « N’OUBLIE PAS QUE TU ES LE GARDIEN DE TON FRÈRE ! ». J’en ai fait mon adage et un principe de vie quel que soit le domaine, le jour même où j’ai lu cette phrase.

 

Dans ce parcours, à la découverte de l’Être Humain, la pratique a été un champ d’exploration sans faille et a permis de confronter le savoir acquis à la réalité. Je n’ai gardé que ce qui marche. J’estime qu’une connaissance doit avoir une utilité, sinon elle n’a pas de sens.

 

De fil en aiguille, de découvertes en découvertes, en passant par de nombreuses études et de nombreuses expériences, je sais aujourd’hui que :

Si vous me demandez si je peux vous aider pour telle ou telle maladie, franchement, je n’en sais rien car chaque cas est unique et la guérison ne dépend pas que de moi (sincèrement, si c’était le cas, alors tout le monde serait déjà guéri).

 

En revanche, l’improbable a souvent lieu dans mon cabinet. Mais il n’y a pas de hasard : je suis un praticien rigoureux.

 

 

Mon approche thérapeutique est peu singulière et n’est pas une méthode. Tel et tel thérapeute mettra en avant sa technicité et les outils qu’il utilise et a appris au cours de formations diverses, on parlera de médecine digestive, psychiatrique, etc. ; on différenciera l’ostéopathie structurelle, de l’ostéopathie tissulaire, etc ; on classera la médecine en allopathique, douce ou alternative, mais en fait ces classifications sont intellectuelles et très éloignées de la réalité.

 

La seule vérité est le patient et sa souffrance. Si vous voulez l’aider, il faut comprendre la pathogenèse : l’origine de la maladie et son évolution jusqu’à la conséquence pour laquelle il vient consulter. C’est un défi énorme qui nécessite beaucoup de connaissances et de savoir-faire.

 

Bien évidemment, chaque patient est un univers inconnu qui reste à découvrir et on ne sait jamais à l’avance ce qu’on va trouver. Il faut s’adapter au patient. Il est fondamental d’investiguer le corps dans sa totalité, en faisant attention à ne rien omettre.

 

Conçu par Freepik

Mon approche découle de cette attention particulière et a fait que je fonctionne à l’envers de nombreux thérapeutes : je n’applique pas une technique particulière à un ensemble de personnes, mais je trouve l’outil propre à la personne et à son problème. Il faut savoir être très créatif. Cette manière totalement ouverte de fonctionner m’a permis de découvrir de nouvelles techniques inconnues des approches classiques et surtout de mettre à jour des mécanismes pathogénésiques sous-jacents absolument ignorés. Il s’agit de mécanismes internes et de mise en évidence de liens qui relient la cause à l’effet.

 

Il n’est pas rare de débloquer un genou en libérant uniquement une bronche – il existe bien un lien et il est purement postural – de nombreuses rhizarthroses du pouce disparaissent instantanément en travaillant sur l’amygdale (ou souvent ce qui en reste après les avoir enlevé), la première cervicale se libère par la bouche, etc. Des liens, il y en a des centaines. Mais le plus fou, c’est qu’à force de démonter ces mécanismes, j’en ai découvert d’autres, beaucoup plus subtils :

 

  • Les transpirations profuses et nocturnes du bébé sont en rapport avec l’annonciation de la grossesse. En corrigeant l’histoire, le trouble cesse immédiatement.

 

  • Les chevilles anormalement fragiles à l’adolescence et de nombreuses allergies au latex ont pour origine une fausse-couche à chercher chez la mère avant la naissance du patient. Un simple acte symbolique règle définitivement le problème.

 

À force d’en trouver, j’en suis devenu accro : j’adore percer ces mystères.

 

Évidemment, quand on ne connaît pas les liens, cela paraît magique. Mais il n’en est rien. Tout cela est parfaitement logique et rationnel, pour peu que l’on explique à la personne concernée : le patient.

 

Il est complètement absurde de croire que la maladie est un défaut purement physique. Faire croire qu’en prenant quelques pilules on règle les problèmes est mensonger. Ne traiter que le corps sans s’occuper de l’histoire de la personne est idiot, et je me demande pourquoi la médecine classique s’évertue à considérer les gens comme des zombis, des corps sans âme, des cadavres ambulants.

Mes recherches ont débuté il y a plus de vingt ans, lorsqu’adolescent, je voulais comprendre comment fonctionne l’être humain. Étant venu avec des défaillances, j’étais persuadé avoir égarer le mode d’emploi. Je fus ébahi de constater qu’aucun adulte ne l’avait et surtout, que cela ne semblait ni les gêner ni les inquiéter. Ceux qui souffrent si, mais tant que tout semble aller pour le mieux, personne ne s’en préoccupe vraiment.

 

Je me suis alors tourné vers les médecins. Ils étaient forts dans les maladies – ça, ils en connaissaient un rayon ! – mais rien sur le fonctionnement véritable de l’être humain. Je me suis dit que cela dépendait des affinités de chacun : pour les uns la maladie, les autres la santé – on ne s’intéresse vraiment qu’à ce qu’on aime – mais en fouillant plus en avant, je n’ai trouvé que suppositions, théories et croyances, mais rien de vraiment tangible.

 

J’ai lu des milliers d’ouvrages dans l’espoir de dénicher une réponse. J’ai eu des moments d’euphorie, la joie de trouver par-ci par-là quelques pièces ridicules et insensées du puzzle, mais rien d’exhaustif.

 

Persuadé que le corps détenait en lui les réponses de la Vie, je me suis tourné vers l’ostéopathie pour l’aspect physique et l’introspection pour l’aspect volatil. Le corps étant dans la réalité, il ne pouvait – à mon sens – pas mentir. Quant à l’esprit, ce fut une autre paire de manches !

 

Je ne veux pas paraître désobligeant, mais objectivement et en toute logique, avec toutes les approches thérapeutiques qui existent, on devrait tous arriver à la même conclusion, puisque nous traitons tous sans exception, le même être humain. Or ce n’est pas le cas ! Comment est-ce possible ?

 

Cette discordance entre les différentes approches a une cause simple : à l’image des sages aveugles qui touchent tous une partie différente du même éléphant, et qui le décrivent tous selon leurs propres impressions, aucun n’a d’aperçu de l’ensemble.

 

Il n’y a que deux conditions pour pouvoir aborder l’entièreté de l’être humain : en connaître toutes les parties et les rassembler, ou bien l’observer d’un point de vue totalement extérieur.

 

Comme chacune des sciences est cloitrée à sa spécialité, il est quasiment impossible de mettre ensemble le patchwork de toutes les thérapeutiques. Et comme toutes tentent de le comprendre de manière intellectuelle et grâce au mental, il n’est n’existe qu’un point de vue mental. Or le mental est justement une des parties de l’être humain.

 

Il arrive un moment où il apparaît évident que chaque école a donc sa propre vérité. Mais bien qu’il existe plusieurs vérités, il ne peut y avoir en fait qu’une seule réalité.

 

C’est celle-ci qu’il faut découvrir, loin de tout dogme et surtout loin du mental.

 

S’il existe plusieurs vérités, il ne peut y avoir qu’une seule Réalité et c’est celle-là que je veux connaître.

 

J’ai donc remis à plat. Je me suis complètement détaché de tout ce que j’avais pu apprendre jusque là et suis parti de constatations simples. Je me suis rendu compte ce qui nous posait le plus de problèmes était nos propres croyances. D’elles dépendent complètement nos choix de vie. Elles sont capables de démonter les thérapies mêmes les plus lourdes et rationnelles qui soient.

 

Les croyances ont une puissance intrinsèque sur nous. Elles nous dominent, nous manipulent et dépeignent sur la réalité en modifiant la perception que nous avons de cette réalité.

 

Comment alors les désamorcer ? Toutes mes découvertes découlent de cette simple question.

 

De la même manière que j’ai démonté bon nombre de mécanismes physiques, je me suis attelé à l’esprit humain en posant des questions très simples, des évidences parfois, mais dont les conséquences sont fondamentales, ne gardant que ce qui est pratique et utilisable.

Le corps est une merveilleuse machine à guérir

nous vivons dans une illusion

et je vous le prouve.