Je m’appelle Wladislas

Ostéopathe & Chercheur

 

agsdi-doctor

Thérapeute

Exerce en cabinet en tant qu’ostéopathe D.O. depuis 18 ans

agsdi-hand-heart

Praticien

Le Savoir et la précision du geste pour des résultats remarquables

Chercheur

Des connaissances vastes et une soif d’apprendre

agsdi-laptop

Blogueur

De nombreux articles sur la santé pour aider les gens

agsdi-binders

Écrivain

Quelques projets en cours de réalisation… 

agsdi-learn

Formateur

Formation en ligne ou présentielle, le partage est essentiel

La pensée curative

Pourquoi certaines personnes sont-elles malades et d’autres non ? Pourquoi certains guérissent facilement alors que  d’autres peinent, comme si la guérison leur était défendue  ? Et comment expliquer alors les guérisons remarquables, ces exceptions quand tout semblait perdu ? Ce sujet me passionne depuis 30 ans et j’en ai fait mon métier. J’aide les gens à retrouver leurs capacités de guérison pour reconquérir leur santé.

J’ai entrepris des recherches sur l’Être Humain il y a 30 ans. Aujourd’hui, je suis convaincu que le corps est parfait et que c’est notre approche et notre connaissance de l’être humain qui ne le sont pas. Je sais aussi qu’il existe une attitude particulière et un mode de pensée communs à ceux qui guérissent et que tout le monde peut l’acquérir. La maladie – tout comme la santé – n’est pas le fruit du hasard.

Consultations

Années de pratique

Ans de recherche

Tasses de café

La maladie suit une logique

L’architecture de base

Quand on y réfléchit, c’est quelque chose d’étrange : le corps, ce que nous sommes, est la juxtaposition de milliards d’entités microscopiques, appelés cellules, qui cohabitent avec des milliards de bactéries. Pas une ou deux cellules, mais des milliards ! Elles forment un tout, ultra-sophistiqué, ultra-complexe que nous sommes incapables d’égaler ! Ce sont elles, les cellules, qui réparent sans relâche le corps pour lui permettre de bouger et de vivre.

Deux mondes différents

Nous n’avons pas conscience de nos cellules, car nous vivons dans des échelles très différentes. L’échelle humaine (anthropomorphique) : c’est le nôtre, il correspond au plan mécanique. Nous le comprenons bien, car c’est notre réalité quotidienne. Et l’échelle biologique : les cellules qui elles, vivent dans un monde microscopique. C’est le plan métabolique. L’un dépend entièrement de l’autre.

Des mini-usines

Ces mini-organismes sont des mini-usines. Elles vivent dans un milieu équilibré et doivent le maintenir. Ce milieu, c’est nous. Mais elles ont un point faible : les déchets qu’elles produisent à chaque fois qu’elles fournissent un effort. Ces déchets peuvent abîmer les tissus. En trop grande quantité, cela devient dangereux.

 

 

 

La cellule est l’architecture de base de la vie

 

 

 

 

Le point de rupture

La maladie est la rupture du cercle vertueux qui nous unit à nos cellules. L’origine de cette rupture peut-être soit mécanique, soit métabolique, ou les deux. Mais ce qui est sûr, c’est que l’un aura des répercussions sur l’autre. Le corps entre alors dans un processus dit de « dégénérescence » : l’organisme s’empoisonne, la maladie s’installe et évolue. Et si rien n’est corrigé, cela tend vers la pathologie. Seules les cellules sont capables de faire le chemin inverse et de nous ramener vers la santé.

Les freins

Le bon fonctionnement des cellules est donc une chose vitale. Pour cela, il faut s’assurer qu’elles soient : (1) correctement innervées, (2) correctement vascularisées, (3) correctement drainées. Toute défaillance de l’un de ces trois paramètres aura des conséquences graves à plus ou moins longue échéance. Ces trois pans devront être investigués et libérés. D’où l’intérêt des approches mécanistes comme l’ostéopathie, la chiropraxie, l’étiopathie, le shiatsu et bien d’autres encore. Mais ce n’est pas suffisant.

Lorsque l’environnement devient toxique

Le danger pour notre organisme est le sur-rendement, provoqué essentiellement par la lutte contre un environnement devenu toxique (Métaux lourds, corps étrangers, déséquilibre postural, etc.). Mais de manière plus subtile, et tout autant réelle, notre manière personnelle de voir le monde fait partie de l’environnement des cellules. Nous pouvons donc devenir involontairement toxiques pour nos propres cellules. C’est pourquoi l’assainissement du mental est une étape nécessaire dans la voie vers la guérison.

 

 

 

Libérez votre cerveau

 

 

 

 

S’affranchir des mémoires parasites

Il est indispensable de s’assurer que la machinerie fonctionne correctement, mais si les informations que reçoivent les cellules via notre mental sont contreproductives, cela ne mène à rien. Il est possible d’assainir le mental et de le libérer de ses habitudes, des émotions et des diverses croyances accumulées au cours de notre vie, en plus de ceux hérités par notre famille. De nombreuses méthodes existent. Il est conseillé d’en connaître plusieurs, d’en comprendre l’indication et les limites pour pouvoir jongler de l’une à l’autre si nécessaire.

Technique de Libération des Mémoires (T.D.M.)

Après beaucoup d’années de recherche, j’ai découvert une technique incroyable pour de se débarasser des mémoires toxiques qui empoisonnent l’existence. Elle permet de calmer le flux des pensées jusqu’à un état de vide où la conscience ne s’associe plus au mental et le voit tel qu’il est. Je l’ai appelé Technique de Libération des Mémoires (T.D.M). Elle est la porte d’entrée vers les mondes plus subtils dans lesquels baignent les cellules. En agissant sur les mémoires, on agit sur les cellules.